Entries in Louis-François Marcotte (6)

samedi
mai222010

Succès récents

Pour me remonter le moral avec le fiasco cake balls, j’ai décidé de revisiter quelques bons plats cuisinés dans les derniers temps.

Risotto aux saucisses, oignons doux et thym

Mon premier risotto ! J’ai pris la recette de Jamie Oliver. Je n’avais pas le temps d’aller au Marché Atwater, alors j’ai du me contenter de saucisses italiennes de l’épicerie du coin.

Je paniquais à l’idée de trop cuire le riz, de rajouter le bouillon au mauvais moment, bref que le risotto ressemble à du gruau. Mais non, cuisson parfaite ! Le lendemain, j’ai fait réchauffer les restes pour une soirée hockey avec une de mes amies (on a pu la bouffe de bar qu’on avait…!) dans une casserole à feu doux en rajoutant beaucoup de vin blanc et le risotto fut presque aussi crémeux et croquant que la veille.

 

Fettucine aux pois, asperges et pancetta bacon

Recette couverture du dernier Bon Appétit avec une tonne de légumes verts, dont des asperges du Québec. Malgré la crème, le bacon et le percorrino (à court de parmesan au moment d’allumer la cuisinière), le plat demeure surprenamment léger.

 

Poulet arménien et purée d’haricots caramélisés

Le souper entièrement de Louis-François Marcotte. Ce que j’aime bien de son Simple et Chic, ce que le livre contient plusieurs menus et suggestions pour compléter un plat.

Le poulet était super tendre et le mélange d’épices incroyablement simple à faire, bref un moyen rapide d’apprêter des poitrines la semaine, une viande qui peut devenir ennuyante à la longue.

Bonne touche aussi les oignons caramélisés dans la purée. La recette en donnait beaucoup, ce qui fait que DK et moi en avons mangé pendant toute la semaine qui a suivi.

Le seul point faible du souper, était les oignons marinés, puisque le temps minimum donné dans le livre n’était pas du tout conforme à la réalité. Il nous en reste encore aujourd’hui et ils sont, heureusement, à point. 

jeudi
avr.222010

Sortie de la semaine : Le Local

Une semaine plus tard que prévue (il fallait s’y prendre tôt, c’était à prévoir), DK et moi avons pu user de notre dernier cadeau de fête (merci encore une fois Manon et Louis) et avons essayé Le Local dans ses chics quartiers de la rue William dans le Vieux-Montréal.

J’avais incroyablement hâte d’aller essayer le deuxième resto de Louis-François Marcotte, même si théoriquement, ce n’est pas lui derrière les fourneaux. Si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous avez pu remarquer que je pige souvent dans le répertoire de ce charmant jeune homme pour mes soupers. La raison est fort simple : sa cuisine est robuste et en même temps raffinée, les présentations sont élégantes sans avoir recours à des fioritures. Résultat, autant les filles que les garçons aiment sa bouffe. 

On arrive pour notre réservation vendredi à 20h30 tapant et notre table était déjà prête. Nous n’avons donc pas pu profiter de l’espace lounge pour un cocktail pré-repas. De toute façon, comme la terrasse était fermée…peut-être attendre le retour de l’été pour en profiter. Outre la section bar, le restaurant compte deux autres divisions au rez-de-chaussé. D’abord, la grande salle ouverte sur la cuisine donne la chance aux convives d’admirer le chef Charles Emmanuel Pariseau à l’oeuvre. Toutefois, le niveau de décibels est un peu trop élevé pour passer une soirée en tête-à-tête. Heureusement, l’hôtesse nous dirige vers la section “Côté Maison”, plus discrète où musique est estompée. Le petit couple apprécie. Sinon, le décor est assez moderne : couleur sombres surtout dans les teintes de gris, plafonds cathédrales, tables en bois masif, fauteuils cousinés pour s’assoir. L’ambiance sans chichi avec les serveurs, incluant le sommelier, en jeans et polo Lacoste noir et absence de nappes blanches sur les tables.

Pour débuter, je choisie les coquillages et chorizos dans un bouillon et DK le tartare de saumon. J’accompagne mon plat d’un mojito, mon drink fetish. D’abord, j’avais totalement mal estimé la portion de mon assiette, cela aurait pu constitué d’un plat principal ! Le bol était rempli de palourdes, moules, crevettes et écrevisses (je crois…), j’ai mangé pendant au moins vingt minutes ! De son côté, DK a beaucoup aimé son tartare de saumon, mais comme c’était la première fois qu’il commandait un tel plat, il trouve qui n’avait pas de bonnes bases pour le comparer. Ayant pris une bouchée, je peux confirmer qu’il était très bon, toutefois le chef aurait pu être plus généreux avec le jus de lime puisque je trouvais qu’il manquait légèrement d’acidité. 

Je reste dans l’aquatique pour le plat principal avec le filet de doré sur purée de pomme de terre et de crabe bleu avec tomates cerises, caviar et chorizo (encore !). C’était succulent : le poisson bien saisi et les tomates cerises combinées au caviar sautaient dans la bouche. La seule déception était que j’ai pas pu finir l’assiette, non par manque d’appétit mais bien parce que la portion était trop grosse. Pour DK, s’était le magret de canard laqué et crevette de roche accompagné de légumes sautés. Il n’a pas plus résister à un à côté de purée de pommes de terre à l’ail confit et au cheddar. Pas de problème d’appétit de son côté : les deux plats ont été mangé dans leur entièreté. Il a beaucoup aimé la sauce du stir-fry et les légumes qui le composait. Toutefois, la viande était trop sèche à son goût. Pour les patates pilées, il m’a donné comme mission de les reproduire à l’appart. Après une vérification rapide sur le site du Canal Vie, je crois avoir trouvé une recette qui s’en approche, me restera seulement à rajouter de l’ail confit au mélange.

Malheureusement, nous n’avons pas pris de desserts, nos ventres allaient explosé. Mais cela ne nous n’a pas empêché d’avoir adoré l’expérience. L’ambiance est relaxe tout en tant sophistiquée. La cuisine clairement d’influence française, mais aux effluves portugaises, italiennes, marocaines, espagnoles, latines et asiatiques. Bref, un resto à l’image de Montréal dont j’anticipe déjà la prochaine visite.

P.S. Je n’avais pas apporté ma caméra avec moi ce soir là nous, ne voulant pas faire honte à DK…

samedi
févr.132010

Suggestions dernières minute pour la St-Valentin

1)  Croissant et café

Levez vous un peu plus tôt et allez chercher des croissants à votre boulangerie préférée tout chauds frais sortis du four. Il n’a pas grand chose de meilleur comme déjeuner qu’un croissant et c’est un très bon moyen de débuter sa journée.

Source : Premières Moissons

Accompagner avec un café.

Suggestions d’adresses :

2)    Classique chocolat

Avant de faire l’achat, il faut s’enquérir des goûts de notre chéri/e : chocolat au lait ou noir, plein ou fourré, noix ou pas.

Pour les Carrie, Samantha, Miranda et Charlotte, Laura Secord vend un ensemble Sex and the City pour la sortie du deuxième film en mai.

 

Les plus réussis ? Celui au caramel salé de Miranda et le framboise citron de Charlotte

Une variation sur le même thème, le chocolat chaud. J’ai reçu ceci en cadeau et je trouve ça parfait pour quelqu’un qui ne boit pas de lait comme moi ! Sinon, je raffole du chocolat chaud mexicain auquel j’ai pris goût lors de notre dernier voyage à la Riviera Maya : très onctueux, épais et peu épicé. 

3)    Home-made supper

C’est ce que DK me prépare pour demain. Je ne sais pas les détails encore, il a fouillé dans mes livres, mais j’ignore lequel.

Suggestions :

  • Huîtres pour les superstitieux
  • Menu de Sexy : Cuisine pour 2
  • N'importe quel risotto : simple et élégant à la fois. Le livre Jamie's Italy en contient plusieurs qui ont tous l'air bon.
  • Fondue pour les nostalgique
  • et un dessert

 

Bonne St-Valentin

vendredi
janv.292010

LE plat réconfortant pour une journée de -30

Pour ceux qui n'ont pas The Gazette, le reportage gastronomique du mercredi était dédié à la soupe à l'oignon. Repas parfait pour une soirée comme ce vendredi.

Lesley Chesterman a demandé à quatre chefs montréalais de réinterpréter le plat. Celle de Bar & Boeuf vaut particulièrement le détour. 3 des recettes sont incluses aussi.

Je pense essayer celle du M sur Masson (photo ci-dessous), sûrement meilleure que celle du Méchant Boeuf...sinon je peux me retourner à celle de Louis-François Marcotte

Source : Allen McInnis, The Gazette

 

vendredi
janv.222010

Espoir de relève en vue...

Souvent, je me sens bien seule dans ma cuisine. En effet, je me prends parfois à fantasmer d’un mari à la Ricardo ou à la Louis-François qui me préparerait de petits plats et avec qui je pourrais discuter chaudrons, épices et herbes… Malheureusement, j’ai dû en faire mon deuil il y a fort longtemps. Louis a de grandes qualités, mais en cuisine, disons les choses franchement : la famille serait mal prise s’il m’arrivait quelque chose…

C’est du moins ce que je pensais, mais l’espoir d’une relève se dessine à l’horizon. Et ce matin, j’en ai eu la preuve.

J’ai reçu à 10 h un appel au bureau de Thomas (en congé) tout excité de me raconter qu’il venait de préparer une croustade aux pommes. Hier, nous avions vu Louis-François la faire à la télé, et Thomas s’était en secret promis de l’essayer. Il est donc allé chercher la recette sur Internet et a fait le tout de main de maître. Par magie, nous avions tous les ingrédients.

Je partage donc avec vous cette recette toute simple, mais délicieuse.

Heureux de son exploit culinaire, Thomas caresse maintenant de nombreux projets de desserts. Je ne manquerai pas de vous en faire part!